Utiliser des machines virtuelles ?

  Utiliser des machines virtuelles comme avec le langage Java permet d'obtenir un fonctionnement compatible en générant du pseudo-code.

Quand est-il exactement, un microprocesseur exécute des instructions. Un langage qui produit du pseudo-code doit être interprété par le microprocesseur et effectuer deux fois le même travail que le processeur pour les décoder et perd deux à cinq fois plus de temps pour les exécuter.

La nécessité d'obtenir toujours des résultats toujours plus rapides et les utilisations de processeur compatible avec Intel permet de se dire que le code produit devrait l'être pour ce système et que les cibles soient identifiées pour celui-ci, quitte à utiliser le pseudo-code dans les autres cas.

Il faut savoir que Nicklaus Wirth dans sa définition du langage Pascal prévoyait de créer ce speudo-code, mais c'était en 1956. Mais quand Borland à produit cette fois-ci son compilateur qui lui produisait du code Intel et que les performances étaient accrues de la sorte alors tout le monde s'est mit à l'utiliser comme moi c'était dans les années 1990. Mais d'autres langages existent comme le C, le Cobol et le Fortran qui sont de vieux langages de programmation, ceux-ci sont toujours utilisés d'ailleurs *1. Et les plus récents comme le Java, le Perl, le Python ou PHP demandent des codifications a chaque fois particulière. D'autres sont moins connus comme Eiffel, Algol ou Modula.

Je pense toujours que seul le Pascal est le meilleur des langages de programmation de part sa rigeur déterministe et qu'il ne permet pas de faire d'erreur de conception et je l'utilise toujours.  Il à été utilisé par Apple pour écrire le système Lisa puis fut compilé en C pour les Macintoshs mais son prototypage avait été écrit dans ce langage comme Isaplan par moi-même.

Pour moi tout ceci ne sont que des déclinaisons d'un même langage informatique de départ mais je ne demande lequel ?

Et puis il faut se rendre à l'évidence, une compilation dans un langage natif comme je le fait, avec des instructions qui sont compilées sont notablement plus rapides et les langages qui vous semblent plus faciles comme quand les variables ne sont pas typée selon le contenue comme avec PHP demandent une interprétation encore plus lente pour une écriture simplifié.  Or le fait de ne pas préfixer les variables provoque une analyse à fortiori du contenu,  je ne trouve pas cela inintéressant, d'ailleurs puisque que cela fonctionne mais neccésite des cycles-machine alors que l'on peut le définir à priori.

Tout cela, semble présomptueux mais en fait, l'expérience de ma démarche me permet d'être à même de le penser. Mais en fait ceci permet d'optimiser le calcul processeur en amont putôt que de lui faire faire le travail, ceci est corroboré par la rapidité des microprocesseurs et les traitements effectués ne sont pas toujours aussi lourds que l'on ne le pense. Tout du moins pour une conception particulière mais dès que le volume augmente nous pouvons penser que cela devient nécessaire.

Néanmoins, je suis aussi persuadé que les cycles d'interprétation du micro-processeur sont tellement rapides qu'il faudrait plutôt, se demander si ce n'est pas seulement l'accès au disque dur qui pénalise les applications.  Ce n'est pas le cas de Denis-Draw car il fonctionne avec la mémoire vive une fois qu'il est ouvert et les opérations sur les disques sont rapides mais consécutives au(x) nombre(s) d'élément(s) bien sûr.

Note de l'auteur : *1 Jean-Luc professeur de mécanique (appliqué au calcul) à l'ENSIB de Bourges l'utilise pour ces nombreuses bibliothèques mathèmatique en Fortan - ceci pour signifier formula-translateur.

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